Ce mardi 29 avril, l’invité principal était donc Gilles Savary. J’aime bien Gilles Savary, c’est un garçon sympathique, un peu trop « pragmatique »
à mon goût… mais ils sont, hélas, un peu trop nombreux comme lui. Cependant j’ai tout de même été un peu interloquée d’entendre qu’il était très critique à l’égard de l’attitude de la CGT sur le
problème des sans-papier, arguant que le « soutien » des syndicalistes risquait de se traduire par une promesse d’aller simple dans le pays d’origine pour un certain nombre d’entre eux.
D’une part, il n’y aura jamais assez de soutien pour les sans-papier, notamment ceux à qui l’administration a refusé un renouvellement de carte de séjour en profitant de la moindre raison, alors
même que la personne travaille depuis plusieurs années sur le sol français. Et comme le disait si justement un employeur Belhaïd Benaïssa, gérant de BBF - entretien espaces verts, dans Libération
:
"Le rapport Attali préconise la relance de l'immigration. Pourquoi perdre du temps et de l'argent à expulser des travailleurs formés qui paient des impôts, pour aller en chercher d'autres ? La
régularisation est indispensable pour aller de l'avant. Si la régularisation se fait au cas par cas ce sera long !".
En passant, merci à François Léotard d’avoir écrit autant de mal de NS et merci, merci de son soutien aux sans-papier….
Nadine Carré-Tea
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